mercredi 17 mars 2010

Les émissions littéraires à la télévision

Dans le cadre du séminaire "La démocratisation des savoirs, Peuple, public, culture" organisé par

Evelyne Cohen, professeure des universités à l'enssib,


Frédéric Delarue, doctorant en histoire contemporaine, Université de

Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines,

viendra présenter sa thèse " A la croisée des médiations: les émissions

littéraires de la télévision française de 1968 à 1990".


Mardi 30 mars de 17h à 19h salle N1.14


Cette séance est ouverte à tous.

Enssib

17-21, boulevard du 11 Novembre 1918
69623 Villeurbanne Cedex


Depuis la gare de Lyon Part-Dieu

Prendre le tramway T1 direction IUT Feyssine, devant le centre commercial La Part Dieu - descendre à l'arrêt Université Lyon 1, puis prendre la direction de l’UFR STAPS en passant devant la maison des personnels, l'enssib se trouve en face de l’UFR STAPS.

    • Prendre le bus n° 59, 59E, 70 devant le centre commercial La Part Dieu - descendre à l'arrêt Stalingrad parc, situé 16 boulevard du 11 novembre 1918 à Villeurbanne.

    • Depuis la gare de Lyon Perrache
    • Prendre le métro A en direction de Vaulx-en-Velin La Soie - Descendre à l'arrêt Charpennes, situé 20 cours Emile Zola - Villeurbanne - Prendre le tramway T1 direction IUT Feyssine, situé rue Henri Rolland à Villeurbanne - Descendre à l'arrêt Université Lyon 1, puis prendre la direction de l’UFR STAPS en passant devant la maison des personnels, l'enssib se trouve en face de l’UFR STAPS.
      Plan du réseau des transports en commun Lyonnais (TCL)

vendredi 5 mars 2010

LA VILLE à la trace, lieux de la mémoire urbaine

Troisième séance du séminaire
Séminaire interdisciplinaire 2009-2010
Histoire-géographie-ethnologie-sociologie-psychanalyse-architecture
Organisé par le Pôle PluriFormation des
Sciences de la Ville
Sous la responsabilité des codirecteurs du Pôle
Paul-Laurent ASSOUN Professeur Paris 7, directeur de l’équipe « Corps, pratiques sociales et anthropologie psychanalytique », CRPM
Pascal DIBIE Maître de conférences Paris 7, Délégué des relations culturelles de l’Université avec la Ville

et d’
Evelyne COHEN Professeur d’Histoire et anthropologie culturelle du XXe siècle, ENSSIB Université de Lyon, co-directrice du Centre Gabriel Naudé
Vendredi 12 mars 2010 à 09:30
Intervenant :
1/ Evelyne COHEN, Professeur d’Histoire et anthropologie culturelle du XXe siècle ENSSIB Université de Lyon, co-directrice du Centre Gabriel Naudé
« TRACE, HISTOIRE ET MÉMOIRE EN VILLE »

2/ James NJOO Architecte-enseignant, ENSA Paris - La Villette, Cellule scientifique et opérationnelle du Grand Paris
« PROJETER LE TEMPS. TEMPORALITES DU GRAND PARIS »

LIEU : Université Paris Diderot (Paris 7), Immeuble Montréal, 101-105 rue de Tolbiac, 75013 Paris. Salle 187

Pour aller à la salle 187: aller au deuxième étage du bâtiment, suivre les flèches 187 à droite en sortant de l’ascenseur. Au bout du couloir à angle droit, redescendre d’un étage.

mardi 2 mars 2010

Séminaire Imaginaire de la Bibliothèque

La deuxième séance du séminaire "Imaginaire de la bibliothèque" aura lieu le samedi 6 mars 2010 de 9h00 à 12h00 :

Bibliothèque et pouvoir

Invités :
- Robert Damien (professeur de philosophie, Université Paris Ouest Nanterre-La Défense) : "Bibliothèque et pouvoir, un concubinage notoire".
- Anne-Marie Bertrand (conservateur général, directrice de l’Enssib), auteur de (dir.)
Lire ensemble, vivre ensemble Bibliothèques et laïcité, 2005 :« La bibliothèque, pouvoir institutionnel, violence institutionnelle ? »
- Modérateur : Thierry Ermakoff (conservateur en chef, responsable du département du service aux Bibliothèques, Enssib).

Le séminaire se déroule à la BnF, site François Mitterrand, hall Est, Salle 70.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

jeudi 18 février 2010

Séminaire Télévision, source, objet, écriture de l'histoire


MASTER MEDIATION CULTURELLE (Sorbonne nouvelle- Paris 3) –

MASTER HISTOIRE ET CIVILISATIONS COMPAREES (Denis Diderot Paris7)

à l’université Paris Diderot Paris 7, UFR GHSS, Immeuble Montréal, dalle des Olympiades, salle 187, 1er étage ( à la hauteur du 101 rue de Tolbiac – 75013 Paris, prendre l’escalier mécanique qui monte sur la dalle des Olympiades). Métro Olympiades. Suivre le parcours fléché


SEMINAIRE Télévision : sources, objet, écriture de l'histoire/ « Cultures télévisuelles » -

vendredi 19 février 2010 10 heures-12 heures 30

Invité : Didier Sapaut Ancien directeur général de la chaîne histoire

LA SEANCE PORTERA SUR LE PAYSAGE AUDIOVISUEL DES 30 dernières années. VOUS POUVEZ PREPARER VOS QUESTIONS



Extrait d'un entretien ACCORDE PAR DIDIER SAPAUT au club des normaliens dans l'entreprise

Didier Sapaut (1970 L)


"Quel a été votre parcours depuis le début de vos études ?

Lorsque je suis entré à l’Ecole en 1970 comme historien, je voulais vraiment faire de l’histoire. J’ai passé l’agrégation en 1972 mais les carrières dans l’enseignement supérieur paraissaient très bouchées. J’ai donc décidé de passer l’ENA qui était à cette époque au maximum de son prestige. A la sortie de l’ENA, en 1977, je suis devenu sous-préfet, comme je le désirais. J’ai pu être sur le terrain, diriger des gens, travailler au maintien de l’ordre avec les forces de police: à l’époque la décentralisation n’avait pas encore eu lieu, le préfet était le réprésentant de l’Etat dotés de grands pouvoirs. J’ai un très bon souvenir du terrain. Au bout de quatre ans, nous avions une obligation de mobilité qui nous conduisait à passer deux ans dans un autre corps que le nôtre.

C’est ce qui vous a poussé vers le monde des médias...

Au printemps 1981, je suis devenu adjoint au chef du service d’information et de diffusion du Premier Ministre et j’ai découvert le monde de la communication. J’ai souhaité poursuivre dans les services chargés de la tutelle de la Radio-Télévision. En juillet 1982, je suis devenu le chef du département de la tutelle financière de la Radio-Télévision publique qui s’occupait de la redevance, des budgets. Il s’agissait d’un poste opérationnel, les marges de manœuvre étaient importantes.

Au bout de trois ans, en 1985, j’ai été appelé par la présidente de FR3 Jeannine Langlois qui m’a demandé d’être son directeur de cabinet. Ce fut très intéressant, par exemple, nous avons créé le 19-20. En mars 1986, le nouveau gouvernement a décidé de changer la loi sur l’audiovisuel, les présidents de chaîne donc ont changé. Je suis retourné dans mon ancien service, je suis devenu sous-directeur de l’audiovisuel au Service juridique et technique de l'information. Au début des années 1990, je suis reparti à la Sofirad, Société financière de radio diffusion, entreprise publique qui devait gérer la participation de l’Etat dans les médias périphériques ou étrangers comme Radio Monte Carlo. Au bout d’un an, Hervé Bourges, le président de la Sofirad, a été nommé président d’Antenne 2 et FR3 et m’a demandé de le suivre. Je suis devenu secrétaire général de la présidence. En 1992, j’ai activement participé à la création de France Télévisions. Je suis resté 6 ans au total sous trois présidents. En 1995 je suis devenu directeur du développement de France Télévisions : je me suis occupé de la création de nouvelles chaînes, du multimédia, des sites Internet, de TPS, d’Euronews.

Jusque là, vous aviez toujours travaillé dans la sphère publique.

Oui, mais en avril 1997, j’ai quitté France Télévisions, appelé par TF1. Ce fut un grand changement : quand on quitte la sphère publique, les méthodes de fonctionnement sont très différentes et plus performantes. Je suis devenu directeur général de TF1 International, c'est-à-dire de la branche distribution de TF1 où l’on finançait des films et on les distribuait à l’étranger.

Au bout de cinq ans, je suis revenu travailler à la présidence : de 2003 à 2004, je me suis occupé de la création de France 24. En 2004, j’ai appris que la chaîne Histoire, chaîne sur laquelle j’avais travaillé en tant que directeur du développement de France Télévisions, était mise en vente. Je me suis occupé de son rachat par TF1 puis j’en ai pris la direction générale et la direction des programmes. Ceci constitue évidemment une situation extraordinaire pour un Normalien dans une entreprise privée. Je suis également producteur de l’émission hebdomadaire Le Journal de l’histoire.

Pourquoi vous êtes vous orienté vers l’entreprise plutôt que de vous consacrer à l’enseignement ?

Pour moi, le choix de l’entreprise était celui d’être le plus opérationnel possible, d’avoir des objectifs et de prendre les moyens de les atteindre. C’était aussi le choix de mener des hommmes, car j’aime diriger des équipes".


dimanche 31 janvier 2010

Séminaire "Imaginaire de la bibliothèque"


La première séance du séminaire "Imaginaire de la bibliothèque" aura lieu samedi 6 février 2010 de 9h à 12h :
"Bibliothèque et inconscient"
Modérateur : Evelyne Cohen, Professeure, Histoire et anthropologie culturelles XXe siècle, Enssib
Paul-Laurent Assoun (Professeur de Sciences humaines cliniques à l’université Paris Diderot) : Le corps du livre ou le fantasme bibliothécaire.
Denis Bruckmann (Directeur général adjoint - Directeur des collections de la BnF) : Pour une psychanalyse de la Bibliothèque.
Paul-Laurent Assoun : "La bibliothèque, ce lieu où le livre prend place, pose la question du corps en sa dimension symbolique, plus précisément en une conjoncture où réel et symbolique sont des plus étroitement liés, jusqu’en leur prolongement imaginaire. Ce n’est seulement l’entrepôt, mais le topos où, se rassemblant, les livres prennent corps. Mais de quel corps s’agit-il ?
La question « qu’est-ce qu’une bibliothèque ? » -- en son réel inconscient -- redouble la question « qu’est- ce qu’un livre ? » Ce n’est pas une somme de livres – quoique cela donne lieu à inventaire, d’une collection --, mais le lieu de rassemblement où le livre (biblios) se met à prendre corps. Le savoir de l’inconscient est là requis pour questionner ce corps, ensemble architectonique de « volumes » qui questionne tant la pulsion bibliophilique que le désir social de l’institution livresque.
En ouvrant un livre, en pénétrant dans une bibliothèque, on entre dans l’enclos d’un fantasme qu’il s’agit de situer avec précision avec les ressources de la métapsychologie freudienne – non comme une vague imagination mais comme une formation inconsciente. On procèdera donc en comprenant de quoi le fantasme livresque touche à la curiosité infantile dont le livre devient le visa. C’est ce qui permet de dégager la signification de la bibliothèque comme une éminente figure de l’Autre, ce dont s’est avisée l’écriture littéraire (de Borges à Eco). En miroir, la « bibliomanie » (titre du tout premier texte de Flaubert) fournira l’éclairage de la clinique de l’inconscient : on sait que Bouvard et Pécuchet sont des naufragés de la bibliothèque, qui se révèle alors la référence encyclopédique d’une passion singulière nommée ignorance où l’autodidacte trouve son fétiche.
Tout cela réinterroge le désir du bibliothécaire – peu investigué jusque là – et, au-delà le désir de bibliothèque, entre pulsion de savoir et désir du maître."

Le séminaire se déroule à la BnF, site François Mitterrand, hall Est, Salle 70.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

dimanche 17 janvier 2010

Séminaire Une semaine ordinaire de télévision en 1967 -Reprise-

Séminaire initié par Evelyne Cohen (Enssib-Université de Lyon) et Myriam Tsikounas (Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne).

En collaboration avec Jean-Michel Rodes (INA) et André Rauch (Strasbourg 2)

Le séminaire Une semaine ordinaire de télévision en 1967 reprend ses travaux . L’année 2007-2008 a été consacrée aux programmes de la télévision du 23 au 30 septembre 1967. En 2008-2009, nous avons reçu des professionnels de l’ORTF (Ange Casta, Daniel Karlin, Alexandre Tarta, Marianne Lecène) dont nous avons enregistré les propos.

En 2010 , nous organisons deux journées d’études qui auront pour thème :

· Vendredi 22 janvier : La télévision citoyenne

· Vendredi 9 avril 2010 : Une télévision circulante, trans-genres, trans-fonctions, trans-médias . Cette journée se déroulera sous forme de 3 table rondes animées par Marie-France Chambat, Pascale Goetschel, Jean-Michel Rodes

Lors de ces deux journées, Danielle Tartakowsky assurera la synthèse des débats.

Journée du Vendredi 22 janvier 2010 : La télévision citoyenne 9h30-17 heures

Lieu : Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne salle 216, 12 place du Panthéon 75005 salle 216

Présidence André Rauch

9 h30 André Rauch Introduction et présentation du séminaire

10 h Catherine Bertho Lavenir Télévision et américanisation à la fin des années 60(influences américaines)

10 H45 Marie-Françoise Lévy Jean d’Arcy et l’Europe

11h 15 Discussion

12 h30 Déjeuner

14 H Merryl Moneghetti "Une semaine ordinaire vue par Morvan Lebesque, téléchroniqueur à L'Express : rituel et routine de l'évaluation critique ?"

14 H45 Myriam Tsikounas et Jean-Michel Rodes Le droit formateur des citoyens (En votre âme et conscience)

15h45 Evelyne Cohen Les campagnes électorales (législatives) de 1967

16 h 15 Danielle Tartakowsky : observations et synthèse

Journée du Vendredi 9 avril 2010 : Une télévision circulante, trans-genres, trans-fonctions, trans-médias Débat avec les auteur-e-s 9 heures 30-17 heures

Lieu : Université Paris1-Panthéon-Sorbonne salle 216

Table ronde 1 (animateur Pascale Goetschel)

· Programmation (grilles ; publics cibles)-Diffusion -réception (courriers ; premières mesures d’audience)

Table-ronde 2 (animateur Marie-France Chambat)

· Les grandes figures de cette télévision : les célébrités, les petites actrices, les sportifs, la jeunesse, les enfants, etc. ; les professionnels, les speakerines

Table-ronde 3 (animateur Jean-Michel Rodes)

· Les circulations : d’un média à un autre (A. Rauch La télévision à la lumière de la presse); d’un pays à un autre ; entre les genres

Observations : Danielle Tartakowsky

Perspectives de publication : Evelyne Cohen et Myriam Tsikounas

dimanche 20 décembre 2009

Le Temps des médias n°13 vient de paraître


http://www.histoiredesmedias.com/-13-La-television-la-quete-de-l-.html

Dossier : Télévision, la quête de l’indépendance

Territoires d’études