lundi 4 avril 2022

LARHRA-UMR 5190 - Transversalité Histoire numérique et cultures médiatiques - Atelier Images-Sons-Mémoires – Lundi 11 avril de 14 h à 17 h : à Lyon,

 LARHRA-UMR 5190 - Transversalité Histoire numérique et cultures médiatiques - Atelier Images-Sons-Mémoires – 

Le prochain séminaire aura lieu Lundi 11 avril de 14 h à 17 h : à Lyon, Maison des Sciences de l’Homme, 14, avenue Berthelot, 69007 Lyon salle André Frossard PRÉSENTIEL de préférence

 mode hybride éventuel (https://cnrs.zoom.us/j/97884000974?pwd=ckg3Y3RQRW9Qc0VNMFc1UGVwcElFUT09)

 Avec 

- Anaïs Fléchet (Université de Versailles-Saint-Quentin)

Écrire une histoire culturelle des mondes atlantiques (XVIIIe-XXIe siècles) : enjeux et défis.

présentation du programme https://transatlantic-cultures.org Transatlantic Cultures

- Itania Gomes (Université fédérale de Salvador de Bahia) 

Présentation du programme de recherche international franco-brésilien (IRP CNRS) Archives-Médias-Images-Sociétés (AMIS)  dont le Larhra est partenaire et support.

Vous y êtes cordialement invité-e-s 

Laurent Baridon-Evelyne Cohen-Isabelle Gaillard - Anne-Marie Granet-

 


jeudi 25 novembre 2021

Séminaire de l'atelier Images-Sons-Mémoires du LARHRA-programme 2021-22

 LARHRA-UMR 5190 - Transversalité Histoire numérique et cultures médiatiques


Atelier Images-Sons-Mémoires – programme du séminaire 2021-2022

séminaire animé par Laurent Baridon, Evelyne cohen, Isabelle Gaillard, Anne-Marie Granet 

Les séminaires ont lieu les lundis de 14 h à 17 h :

- à Lyon, Maison des Sciences de l’Homme, 14, avenue Berthelot, 69007 Lyon

- à Grenoble, MSH-Alpes, 1221 avenue Centrale, 38400 Saint-Martin-d’Hères

Arts, médias et numérique


11 octobre 2021 (en visioconférence)

- Sébastien Clerbois, Olivier Debeir, Denis Derycke, David Lo Buglio, Henry-Louis Guillaume et Arnaud Schenkel (Université Libre de Bruxelles)

Un outil en ligne pour l’étude 3D de la sculpture ? Première présentation de la plate-forme conçue par PANORAMA (Université libre de Bruxelles) pour le projet USINE (usages de la sculpture et industrialisation : nouveaux enjeux)

29 novembre 2021 : Lyon, salle Ennat Léger et mode hybride

(https://cnrs.zoom.us/j/97884000974?pwd=ckg3Y3RQRW9Qc0VNMFc1UGVwcElFUT09)

- Sophie Raux (Lyon 2 – LARHRA)

Watteau, Gersaint et le pont Notre-Dame à Paris au temps des Lumières. Les enjeux d’une restitution numérique

6 décembre 2021 : Lyon, salle André Frossard et mode hybride

(https://cnrs.zoom.us/j/97884000974?pwd=ckg3Y3RQRW9Qc0VNMFc1UGVwcElFUT09)

- Julie Verlaine (Université Paris-1 et présidente de l’association « Mnémosyne »)

Podcast et création sonore, des outils pour valoriser et transmettre l’histoire des femmes et du genre

- Perrine Camus-Joyet (doctorante) et Nicolas Broisin (doctorant, UGA – LARHRA)

  L’expérience Sensé. Approcher les sensibilités et les subjectivités de la recherche en histoire par le podcast 

Les épisodes seront disponibles sur différentes plateformes d’écoute : Acast, Deezer, Pocket Casts et Podcast Addict, ou directement depuis Soundcloud. Un site dédié au podcast permet aussi d’en savoir plus sur le projet et de prolonger l’écoute : https://sensepodcast.wordpress.com/.


17 janvier 2022 : Grenoble, MSH-Alpes, de 9 h à 17 h

Journée La chanson comme acte d’opposition et/ou de résistance

Chanter, un acte politique

- Yvan Gastaut (Université de Nice)

La vie politique sous l’influence des airs populaires (fin 19ème – début 21ème siècle) 

- Philippe Bouchardeau (LARHRA)

Contester en chanson au 19ème siècle 

Archiver les chansons de résistance 

- Sana Yazigi (fondatrice du site « La Mémoire Créative de la Révolution Syrienne »)

Les archives des chansons de résistance en Syrie, https://creativememory.org/

- Véronique Ginouves (MMSH- E.Cestor, MUCEM)

Les archives des chants occitans

Chorale Les chorageuses (luttes féministes, ouvrières, sociales)


7 février 2022 : Grenoble, MSH-Alpes

YouTube et les archives

- Isabelle Gaillard (UGA – LARHRA)

Les historiens, YouTube et les archives

- Laure Schortgen (INA - Institut national de l’audiovisuel)

L’INA et YouTube


14 mars 2022 : Lyon, salle André Frossard et mode hybride

(https://cnrs.zoom.us/j/97884000974?pwd=ckg3Y3RQRW9Qc0VNMFc1UGVwcElFUT09)

Histoire des médias et écritures numériques: du congrès au site « Métiers et professions des médias » 

- François Vallotton (Université de Lausanne)

- François Robinet (Université Versailles-Saint-Quentin) : 


11 avril 2022 : Lyon, salle André Frossard et mode hybride

(https://cnrs.zoom.us/j/97884000974?pwd=ckg3Y3RQRW9Qc0VNMFc1UGVwcElFUT09)

- Anaïs Fléchet (Université de Versailles-Saint-Quentin)

Écrire une histoire culturelle des mondes atlantiques (XVIIIe-XXIe siècles) : enjeux et défis


dimanche 29 août 2021

messages partant d'adresse wanadoo vers gmail

 Ces messages ne sont pas distribués aux adresses gmail. C'est une situation pénible

samedi 27 février 2021

Séminaire Culture et communication-Comité d'histoire du Ministère de la Culture 11 mars 2021

 Les Gauches et l’audiovisuel dans les années 1980

11 Mars 2021 – 16h à 19h 

Laurent Martin, professeur d’histoire à l’université de Paris 3 Sorbonne-Nouvelle Les socialistes et l’audiovisuel dans les années 1980

Olivier Roger, chargé de mission, France Télévisions Le clivage droite/gauche face à la privatisation de l’audiovisuel

Noé  Wagener, professeur de droit public, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne L’invention du droit à la communication

Laurent Fleury, professeur de sociologie à l’Université Paris-Diderot Jack Ralite et l’audiovisuel  

Avec la participation de l’INA 

Vous pouvez proposer à des collègues ou des étudiants  de participer en s’inscrivant  au plus tard avant le 10 mars, par message à comitehistoire@culture.gouv.fr. Un lien leur sera communiqué suite à leur inscription.

Pour rappel, vous pouvez retrouver le programme complet du séminaire sur le carnet de recherche du Comité d’histoire « Politiques de la culture » : https://chmcc.hypotheses.org/9286

Enfin certaines séances du séminaire ont pu être retranscrites partiellement ou en totalité : https://chmcc.hypotheses.org/11051

jeudi 18 février 2021

SÉMINAIRE DE RECHERCHES CROISÉES II CNRS / MINISTÈRE DE LA CULTURE 16 mars 2021

Ce séminaire aura lieu à distance Suivez-le sur https://premc.org/cultures-populaires 

Inscription gratuite mais obligatoire auprès de : Marie-Marthe.MARGUERITE@cnrs-dir.fr           

samedi 24 octobre 2020

Publication du premier numéro de la Revue d'histoire culturelle (XVIIIe-XXIe siècles)

 https://revues.mshparisnord.fr/rhc/?lang=fr






Séminaire de la Transversalité Images-sons-mémoires : programme 2020-2021 à Lyon et Grenoble

 Cultures sensibles, visuelles et sonores

Responsables Laurent Baridon, Evelyne Cohen-Isabelle Gaillard-Anne-Marie Granet-Abisset

Le séminaire de la transversalité́ Images-sons-mémoires s’intéresse à l’histoire et aux modes de construction des mémoires visuelles et sonores. Il prend en compte l’analyse des supports écrits, sonores et imagés de la mémoire. Il analyse les formes de narration, les modes de représentations et les formes de sensibilités qui l’expriment. Il étudie les usages qui en sont faits. 

Les séances abordent des objets qui participent d’une histoire visuelle, sonore et audiovisuelle du contemporain. Un des objets du séminaire est de croiser les approches des historiens de l’art avec celles de l’histoire sociale et culturelle. 

Le programme de l’année 2020-2021 s’intéresse à l’histoire et à la production des cultures visuelles, sonores et sensibles.

 Les séances se déroulent sauf exception les lundis de 14 à 17 heures à Grenoble (MSH-Alpes, 1221 Avenue Centrale, 38400 Gières) et à Lyon (MSH Lyon-Saint-Etienne, 14 avenue Berthelot, 69007, Lyon).


12 octobre : Grenoble, salle Genovese

Cinéma et mémoire

Séance avec Pierre Goetschel et Laurent Douzou

Présentation et débat sur le film La dernière d’entre elles réalisé par Pierre Goetschel (2019)


2 novembre : Lyon, salle André Frossard, ISH 

Se déroulera en visio-conférence

Arts et télévision

Éric Thouvenel (Études cinématographiques, Université Rennes 2) 

Autour du livre Les Arts et la télévision. Discours et pratiques, dirigé par Priska Morrissey et Éric Thouvenel (PUR, 2019).

Émilie Blanc (Ater en histoire de l’art, Université Lyon 2)

La série Peintres de notre temps : l'écriture en direct d'une contre-histoire de l'art ?


14 décembre : Grenoble (salle à préciser)

Culture des apparences

Anne-Marie Granet (UGA/LARHRA)

« Cosmethics » : les cosméthiques, un objet sensible et économique pour un programme de recherche interdisciplinaire sur l’histoire de la jeunesse et de la vieillesse entre santé et beauté. 

Florence Charpigny (LARHRA)

Les vidéos beauté sur YouTube comme performances : formats, normes, singularité


11 janvier : Lyon, salle André Frossard, ISH

Histoire et nouvelles approches : des jeux vidéo aux méthodes agiles 

Sabrina Dubbeld (docteure en Histoire de l’art)

Aborder les games studies par l'histoire de l'art : le cas de la sculpture dans les jeux vidéo 

Lucie Alexis (Institut français de presse, Université Paris 2-Panthéon Assas)  

Favoriser la coopération dans un cadre pédagogique avec le "design thinking" »


8 février : Grenoble (salle à préciser)

Les séries sous le regard 

Thalia Brero et Sébastien Farré (Maison de l’Histoire, Université de Genève).

  Les séries TV décryptées par les historiens


Jérôme David (Laboratoire Carism, Université Panthéon-Assas)

Approche socio-économique des séries 


8 mars : Lyon, salle André Frossard, ISH

Enjeux de mémoire 

Céline Guyon (archiviste ENSSIB Lyon) 

Archivage électronique, mémoires et enjeux 

Stéphanie Louis (École nationale des Chartes) 

La patrimonialisation du cinéma : l’exemple lyonnais


26 avril : Grenoble, salle à préciser

Dessin de presse et culture numérique

Sylvain Platevoet (Cartooning for Peace, Chargé du développement international)

La diffusion du dessin de presse sur internet et les réseaux sociaux (titre à préciser)

Dominic Hardy (UQÀM)

Le dessin de presse et sa conservation à l’âge du numérique




dimanche 29 mars 2020

Appel à contributions pour le 2e numéro de la Revue d'histoire culturelle XVIIIe-XXIe siècles (ADHC)

Appel à communications-
Histoire culturelle des relations entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël

La Revue d’histoire culturelle (XVIIIe – XXIe siècles) est heureuse de lancer un appel à communication en vue d’un dossier consacré à l’histoire culturelle des relations entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël, de la fin du 19e siècle au début du 21e siècle. Les responsables de ce dossier à paraître dans le numéro 2 de la revue sont Avner Ben-Amos (Professeur à l’Université de Tel-Aviv) et Vincent Lemire (Directeur du CRFJ, Centre de recherche français à Jérusalem, CNRS). La revue publie des articles en français et en anglais.
Longtemps, l’approche dominante concernant l’histoire des relations entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël a privilégié les outils de l’histoire politique, diplomatique et militaire. Cette approche mettait particulièrement en valeur les relations de pouvoir entre les deux mouvements nationaux – sioniste et palestinien – et les analysait de façon surplombante, en examinant les profils de leurs leaders politiques, diplomatiques et militaires, et en s’attardant sur les moments de confrontation violente. Les historiens qui adoptaient cette perspective considéraient que les deux communautés nationales étaient monolithiques et que les frontières entre elles étaient parfaitement étanches.
Depuis quelques années, on assiste à l’émergence d’une nouvelle tendance, qui consiste à étudier “par en bas” les relations entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël, en observant particulièrement les manifestations de la culture populaire et les pratiques de la vie quotidienne. Cette nouvelle piste de recherche met également l’accent sur les fractures internes à chacune des communautés nationales et sur les occasions de coopération qui peuvent ponctuellement relier les membres de chacune de ces deux communautés, en particulier sur des enjeux de genre, de classe ou de langues. Ce numéro spécial de la Revue d’histoire culturelle est destiné à nourrir ce renouvellement historiographique. Les contributeurs devront cependant garder à l'esprit que le domaine culturel est constamment imprégné de relations de pouvoir, même si ces relations ne sont pas nécessairement un simple reflet du champ politique.
Nous invitons donc les contributeurs à soumettre des propositions d’articles qui examinent l’histoire des relations culturelles entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël à travers des situations concrètes, des productions matérielles et des objets culturels bien spécifiques, tels que les loisirs, l'éducation, le patrimoine (y compris l'archéologie et les monuments historiques), la langue, la littérature (y compris l'édition et la traduction), le théâtre, la publicité, la gastronomie, le sport, en tenant compte des interactions complexes entre domination, appropriation, coopération et hybridation.

Échéancier :
- Soumission d’un résumé (200-250 mot) et d’une notice bio-bibliographique avant le 1er mai 2020.
- Notification aux auteurs sélectionnées : 15 mai 2020.
- Soumission des articles complets (6000-9000 mots) : 30 septembre 2020.
- Soumission finale : 15 janvier 2021
- Publications : mars 2021
Les résumés doivent être envoyés à revuedeladhc@gmail.com
La Revue d'histoire culturelle (XVIIIe-XXIe siècles) est la revue de l’Association pour le Développement de l'Histoire Culturelle.
Site de la revue : http://www.adhc.asso.fr/-Revue-de-l-ADHC-.html

mardi 14 janvier 2020

Séminaire de l'Atelier Images-Sons-Mémoires à Lyon le 20 janvier 2020

Le séminaire Cultures sonores et cultures sensibles de l’Atelier Images-Sons-Mémoires reprend ses travaux
Lundi 20 janvier  de 14 à 17 heures aura lieu la séance (initialement programmée en décembre et annulée en raison des grèves)
Lieu  salle André Frossard, MSH Lyon, 14 avenue Berthelot, Lyon
Intervenant-e-s

Laurence Guignard,  Université, CRULH (Centre de recherche lorrain d’histoire) et ANR AmateurS. Amateurs en sciences (1850-1950): une histoire par en bas.

 Visualiser la lune : entre science professionnelle et productions amateures (1610-1900)

Laurent Baridon (Lyon 2-Larhra) , La montagne des architectes : alpinisme amateur et imaginaire géologique (1874-1919)

Vous y êtes cordialement invité-e-s
Laurent Baridon-Evelyne Cohen-Anne-Marie Granet

dimanche 15 septembre 2019

Séminaire Culture et Communication-La Culture à la télévision

 « Culture et Communication - La culture à la télévision »
Séminaire 2019-2020

En 2019-2020, le séminaire poursuivra ses recherches sur les relations entre médias, culture et communication en France et dans le monde. On présentera des médias étrangers afin de mieux cerner les spécificités et les référents culturels : la télévision britannique souvent présentée comme le modèle des télévisions ; la radio-télévision israélienne des années 1960 à nos jours.

On s’intéressera au développement des circulations internationales de modèles et de programmes audiovisuels, aux transferts culturels et économiques. On poursuivra les investigations sur les politiques audiovisuelles, les débats qu’elles ont suscités ainsi que leur mise en œuvre. On se penchera sur le rôle et l’action dans le domaine audiovisuel de grands acteurs des politiques culturelles comme Jack Ralite, ancien ministre, sénateur, maire d’Aubervilliers.

Ce séminaire initié par le Comité d’histoire du Ministère de la Culture depuis 2016 est placé sous la direction scientifique d’Évelyne Cohen, professeure des universités, Enssib/LARHRA (UMR CNRS 5190) et réalisé en partenariat avec l’Institut National de l’Audiovisuel (INA). Il est ouvert à un public double : les spécialistes, chercheurs en sciences de l’information et de la communication ou en histoire et sociologie de la culture et leurs étudiants ; mais aussi le cercle plus large des professionnels intervenant dans le domaine des médias, des politiques et de la médiation culturelle.

Programme
La BBC et le "modèle britannique"
03 octobre 2019

Catherine Smajda, chargée de mission auprès du ministre de la Culture et ancienne responsable de la stratégie à la BBC

La radio et la télévision en Israël du procès Eichmann à nos jours
14 novembre 2019

Annette Wieviorka, historienne, Directrice de recherche émérite au CNRS
« La médiatisation du procès Eichmann. »
Avner Ben-Amos, historien, professeur d'histoire de l'éducation à l'université de Tel-Aviv
« Télévision et mémoire nationale en Israël: L’émission “Une Telle Vie”, 1972-2001. »


« Penser les enjeux culturels de l’internationalisation de la télévision : des années 1960 à aujourd’hui »
16 janvier 2020

Tristan Mattelart, professeur en sciences de l’information et de la communication, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Bernard Faivre d'Arcier, ancien directeur du festival d’Avignon, membre du Comité d’histoire
« La chaîne culturelle Arte et ses programmes. »

Jack Ralite et l’audiovisuel
27 février 2020

Évelyne Cohen, professeure des universités, Enssib/LARHRA (UMR CNRS 5190)

Claudine Joseph, secrétaire générale des États Généraux de la culture

Serge Regourd, Université Toulouse-I-Capitole, président de la Commission Culture et audiovisuel du Conseil régional d’Occitanie

Jack Ralite, l’audiovisuel et les États Généraux de la Culture
19 mars 2020

Laurent Fleury, professeur de sociologie à l’Université Paris Diderot
« Les États Généraux de la Culture : Jack Ralite et l'esprit de résistance. »
Yves Jeuland, cinéaste
« Présentation du film "Jack Ralite, Rouge tendre" (2018). »

La Chronologie des médias
23 avril 2020

François Hurard, Inspecteur général des affaires culturelles, ancien directeur du cinéma (CNC)

Marie-Christine Leclerc-Senova, ancienne directrice des affaires juridiques et internationales de la Scam

Avec Hubert Tilliet, Direction des Affaires Juridiques et des Contrats Audiovisuels SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatique) :
« Les évolutions du droit d’auteur à l’heure des services en ligne. »
Cette intervention traitera des mutations consécutives à l’apparition de Youtube, Netflix, Amazon, etc.
 
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Inscription obligatoire (libre et gratuite dans la limite des places disponibles) en remplissant le formulaire
Informations :
comitehistoire@culture.gouv.fr

vendredi 26 juillet 2019

Congrès de l'association pour le développement de l'histoire culturelle le 28 septembre 2019

Prochain Congrès de l'association de l'histoire culturelle (ADHC) le 28 septembre 2019
Lieu Centre d’histoire sociale des mondes contemporains Université Paris1- Adresse : 9 rue Malher 75004 Paris
▪ 9 h : Accueil des participant-e-s
▪ 9 h 15 : Assemblée générale présidée par Pascal Ory - Rapport moral et financier
▪ 9 h 45 : Actualités de l’histoire culturelle
10 h 30 - 12 h Conférence d' Emmanuel Fureix (PR Université Paris Est- Créteil)
L’iconoclasme : une histoire politique du regard
L’iconoclasme ne se réduit pas à une querelle religieuse des images. A partir de la Révolution française, il devient un mode de régulation de tous les signes visuels perçus comme intolérables ou blessants. Centrée sur le XIXe siècle mais en écho avec le présent, cette conférence propose une réflexion sur les interactions, en situation, entre des « regardeurs » et des signes conflictuels
- 12h-13h45 Déjeuner. S’inscrire svp auprès de evelyne.cohen@wanadoo.fr
- 14h-16h : Table ronde animée par Jean-Sébastien Noël (MCF Université de la Rochelle) avec Christophe Granger, Béatrice Joyeux-Prunel et François Robinet. Cette table-ronde entend opérer un pas de côté vis-à-vis des problématiques strictement scientifiques pour interroger les conditions institutionnelles, politiques et financières de la recherche en histoire culturelle, comme les évolutions récentes de la fonction d’enseignant-chercheur.
Un certain nombre d’études ont d’ores et déjà cherché à analyser et à resituer dans son contexte la « crise de l’université française » (François Vatin, Antoine Vernet, 2009) à défaut de dénoncer une entreprise de « destruction » institutionnelle (Granger, 2015), conduisant à tourner le dos aux fondements d’une culture universitaire héritée des dernières décennies du XIXe siècle, voire des périodes antérieures, qu’il s’agit toutefois de ne pas essentialiser (Charle, 2012).
Aussi s’agit-il de considérer, d’une part, les effets des mutations récentes de la profession d’enseignant-chercheur, considérant à la fois la pénurie des recrutements et le recours accru aux contrats précaires (« La CPU pour une approche proactive de l’autonomie », communiqué de la CPU, mai 2019), les évolutions substantielles des missions des enseignants-chercheurs en poste conduisant à un amenuisement du temps de recherche, le développement du financement par projets et l’accélération du rythme calendaire que cela implique. Ces évolutions des conditions pratiques de recherche relèvent à la fois de particularités nationales comme de logiques échappant au seuls cadres nationaux (préconisations de l’OCDE, politique communautaire).
La place de la recherche récente en histoire culturelle dans les programmes du secondaire et au sein de la formation continue des enseignants constitue un second enjeu. Si la question d’histoire contemporaine au programme des concours de l’enseignement en 2018-2020 place l’historiographie récente au cœur de la formation des futurs enseignants, la place des savoirs disciplinaires et de l’épistémologie au sein des plans académiques de formation tend à décroître, voire à en occuper la portion congrue au bénéfice d’autres compétences. De plus, les réformes annoncées du CAPES laissent entrevoir une possible disparition des questions au concours au profit d’une formation scientifique fondée sur les programmes du collège et du lycée. Il s’agit ainsi de réfléchir aux enjeux d’une formation des enseignants aux territoires et aux problématiques de l’histoire culturelle, ainsi qu’à la place qu’elle occupe dans les nouveaux programmes du collège et du lycée.
CHARLE, Christophe, VERGER, Jacques, Histoire des universités. XIIe-XXIe siècles, Paris, PUF, 2012.
GRANGER, Christophe, La destruction de l’université française, Paris, La Fabrique éditions, 2015.
VATIN François, VERNET Antoine, « La crise de l'Université française : une perspective historique et socio-démographique », Revue du MAUSS, 2009/1 (n° 33), p. 47-68.

mardi 23 avril 2019

La place publique, espace politique Usages, appropriations, représentations en France et dans le monde (XVIIIe-XXIe siècles)-23 mai 2019

La place publique, espace politique
Usages, appropriations, représentations en France et dans le monde (XVIIIe-XXIe siècles)
Organisée par le laboratoire de recherches historiques Rhône Alpes (LARHRA UMR 5190) et l’atelier Images-sons-mémoires

La journée se tiendra dans les locaux de l’Université Lyon 2 le 23 mai 2019
de 10 heures à 18 heures en salle des colloques: 18 quai Claude Bernard, 69007 Lyon (depuis la gare de la Part Dieu ou depuis la Gare de Perrache, Tram T1 arrêt Quai Claude Bernard)


Cette deuxième journée d’études s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherches interdisciplinaire initié par trois laboratoires le LARHRA (UMR CNRS), le CRIHAM (Université de Poitiers) et l’équipe ISOR (Centre d’Histoire du XIXe siècle Université Paris I). Y participent en particulier et sans exclusive des historiens, des géographes, des architectes, des philosophes. 
Élément fondamental des politiques d’aménagement et d’urbanisme du XVIIIesiècle à nos jours, les places sont autant des « lieux » où se déroulent des événements politiques et festifs, que des lieux de mémoire ou d’oubli dont témoignent récits, discours et images qui les mettent en scène à travers leur histoire. Elles véhiculent des symboliques et représentent des enjeux pour la démocratie.  Les places sont des espaces publics partagés, que l’on s’approprie et que l’on investit pour manifester, contester, célébrer, agir, et que le pouvoir (quel qu’il soit) configure et tente de maîtriser du point de vue spatial, urbain et politique. 

L’objectif de cette journée est d’examiner à travers différents contextes spatio-temporels la façon dont ces « lieux » sont traversés et reconfigurés par l’histoire sociale, culturelle et politique du XVIIIe au XXIe siècle. 
Programme


9h30 Accueil des participants
10 heures-10h15 Présentation de la journée Laurent Baridon (LARHRA) et Evelyne Cohen (LARHRA)
Places publiques, lieux politiques
Présidence : André Rauch (Université de Strasbourg) 
10h15-10h45 Joëlle Zask (Université de Provence) De la place comme espace public à la place comme lieu public 

10h45-11 H30 Présentation par Pierre Goetschel (réalisateur) du film Rond-Point(2010) suivi de discussion 

11 h45 -12h 15 Avner Ben-Amos (Université de Tel-Aviv) L'Espace vide? La place Rabin à Tel Aviv, lieu politique 

12h15-12h45 Débat
Déjeuner 
Représentations et histoires de places in situ
Présidence Laurent Bihl (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne)

14h -14h30 Pierre Allorant (Université d’Orléans) Places publiques, places politiques à Orléans, d’Arc à République.
14h30- 15h Jérôme Grevy (Université de Poitiers) " Du pilori à la Liberté. Les enjeux de la républicanisation d'une place publique de Poitiers (1822-1906) " 
15h-15h45 Joanne Vajda(ENSA Paris), Laurent Baridon, Evelyne Cohen De la transformation d’un rond-point à l'aménagement d’une « scène ouverte» : la Place de la République à Paris (2008-2018)
15h45-16h Pause
Présidence François Dubasque (Université de Poitiers)
16h-16h30 Richard Vassakos (Université de Montpellier) De Gambetta à Pétain, républicaniser, dérépublicaniser les lieux publics par la toponymie
16h30-16h45 Conclusion par Laurent Baridon 
16h30-17h30 Discussion générale sur le programme de recherche 


mardi 2 avril 2019

La BBC: exemple d’une singularité britannique-Séminaire Culture et Communication-Comité d'histoire du Ministère de la Culture

La BBC: exemple d’une singularité britannique

18 avril 2019-16 à 19 heures 
Séance animée par Evelyne Cohen avec les interventions de 

Renée Dickason, équipe de recherche EA ACE (Anglophonie : Communautés, Écritures), Université Rennes 2,

Longtemps sous l’emprise de l’esprit reithien (du nom de son premier directeur général, John Reith), la British Broadcasting Corporation ou BBC, même si elle subit périodiquement les affres d’une concurrence âpre et effrénée et tente de surmonter les épreuves liées à une crise financière pérenne, a su garder une identité forte et maintenir une image toujours très appréciée au Royaume-Uni et dans le monde entier. Emblème d’un service public convoité, véritable ambassadrice culturelle du monde britannique, la BBC, qui fait preuve d’une singularité qu’il importe de souligner, ne cesse de faire autorité tant par la qualité de ses émissions et séries phares, souvent devenues cultes, (Cathy Come Home, EastEnders, The Archers, Yes, (Prime) Minister, House of Cards, Little Britain, Fawlty Towers, Dr. Who, Happy Valley…), et qui reflètent les préoccupations culturelles, sociales et politiques du Royaume-Uni, que par les exigences éthiques et déontologiques qui sous-tendent les programmes d’information (Nationwide, Newsnight, Panorama…) ou d’éducation (Andy Pandy, Blue Peter, BBC Learning Zone…). Dans le cadre de cette intervention, nous nous arrêterons sur quelques traits saillants du modèle de la BBC, qui demeure une référence incontournable, et de la singularité qui la caractérise dans le façonnement du paysage audiovisuel britannique, dès ses balbutiements jusqu’à l’émergence des chaînes par satellite.

Simon Dawes, Institut d’études culturelles et internationales (IECI) / Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC), Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ),

Depuis les années 1980, les chercheurs en « media studies » britanniques ont privilégié une histoire critique de la régulation audiovisuelle britannique en termes de processus de « privatisation », analysant le changement de logique par rapport à l’intervention de l’État et au rôle de la BBC, et le passage du principe de « service public » et d’intérêts des citoyens à celui du marché et de l’intérêt des consommateurs.[…] En dépit de l’efficacité de cette approche pour comprendre les grandes tendances historiques, il y a un écart entre la théorie d’un service public et la réalité de ce que la BBC représente, ainsi qu’un manque de réflexivité théorique et méthodologique dans la plupart des critiques contemporaines portant sur la régulation et l’histoire des médias. […]
Nous avons donc [pour notre part] mené un travail d’analyse diachronique d’un large corpus de documents réglementaires de l’audiovisuel depuis les années 1920 jusqu’à aujourd’hui (Dawes, 2017). Cette recherche, en tant que réflexion épistémologique sur les enjeux de l’histoire de la régulation audiovisuelle en fonction de la dichotomie « public-privé », nous permet de critiquer la notion même de « service public », et de proposer des alternatives pour un audiovisuel « pour le public et par le public ».

Gaël Villeneuve, Institut supérieur de communication – Laboratoire Communication et Politique du CNRS,

L’audiovisuel des individus : la BBC, paradigme libéral de l’audiovisuel public.
Lorsque la radio surgit dans les années 1920, les États décident presque partout que les ondes hertziennes, prérogatives du pouvoir régalien, seront le moyen par lequel la nation se parlera à elle-même – quitte à tolérer sous conditions variables un voisinage public / privé. La Grande-Bretagne ira plus loin : la BBC, rien que la BBC, toutes les ondes sont à elles pour éduquer, informer et distraire. Pendant ce temps, à Moscou, Rome et Berlin, naît dans certains esprits un autre paradigme radiophonique – dans lequel la participation de la radio à la cohésion nationale passe moins par l’émancipation individuelle que par la transmission de la parole du maître.


Les séances se tiennent à la Maison Suger (FMSH), 16-18 rue Suger, 75006 Paris de 16h à 19h [plan]
Inscription obligatoire (libre et gratuite dans la limite des places disponibles) en remplissant le formulaire
Informations :
comitehistoire@culture.gouv.fr

dimanche 17 mars 2019

Culture et communication-Mondialisation et américanisation de la Culture

La prochaine séance se tiendra Jeudi 21 mars 2019 de 16 heures à 19 heures à la maison Suger
 (FMSH), 16-18 rue Suger, 75006 Paris de 16h à 19h [plan]
Inscription obligatoire (libre et gratuite dans la limite des places disponibles) en remplissant le formulaire
Ce séminaire est placé sous la direction scientifique d’Évelyne Cohen, professeure des universités, Enssib/LARHRA (UMR CNRS 5190) et réalisé en partenariat avec l’Institut National de l’Audiovisuel (INA).
Il est ouvert à un public double : les spécialistes, chercheurs en sciences de l’information et de la communication ou en histoire et sociologie de la culture et leurs étudiants ; mais aussi le cercle plus large des professionnels intervenant dans le domaine des médias, des politiques et de la médiation culturelle
Il est ouvert à un public double : les spécialistes, chercheurs en sciences de l’information et de la communication ou en histoire et sociologie de la culture et leurs étudiants ; mais aussi le cercle plus large des professionnels intervenant dans le domaine des médias, des politiques et de la médiation culturelle.
Mondialisation et « américanisation » de la culture
21 mars 2019
avec Marie-France Chambat Houillon, Université Paris III – CEISME et Labex ICCA,

La présentation a pour ambition de tenter de saisir les reconfigurations du périmètre de la culture et de ses représentations dans les programmes de la télévision française d’hier et d’aujourd’hui. Au moyen d’exemples, il s’agira de savoir si ces mutations, en termes de contenu mais également en termes de formes ou de dispositifs, s’inscrivent dans ce que de nombreux auteurs ont identifié comme un processus d’américanisation (ou de mondialisation) de la télévision française

 avec Olivier Donnat, ministère de la Culture – DEPS.

L’intervention portera sur les transformations des modes de consommations des programmes de télévision lors des dernières décennies, notamment au cours des années 1980 qui font figure de période charnière : progrès du multi-équipement des ménages en téléviseurs, diffusion massive du magnétoscope et de la télécommande, allongement de la durée des programmes, apparition de chaines privées et de l’abonnement (Canal+), et surtout augmentation spectaculaire de la durée d’écoute. A travers ces profondes mutations, se dessinent les grands traits de la « culture de l’écran » qui se généralisera avec l’arrivée de la technologie numérique.

jeudi 24 janvier 2019

Culture et communication-La culture à la télévision-L'Exception Culturelle 14 février

La prochaine séance du Comité d'histoire du Ministère de la Culture aura lieu le 14 février 2019 de 16h à 19h à la Maison Suger (16-18, rue Suger, 75006 Paris).
Pour rappel, le programme du séminaire est disponible sur le carnet de recherches "Politiques de la culture" à l'adresse suivante : https://chmcc.hypotheses.org/5321…
Avec
Serge Regourd Université Toulouse I -Président de la Commission culture et audiovisuel du Conseil régional d'Occitanie
Pascal Rogard Directeur général de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques)
Le séminaire est animé par Evelyne Cohen. Il se déroule en coopération avec l'iNA.
Serge Regourd
" «  Au cours du milieu des années 1980 et jusqu’aux années 2000, la question de l’Exception culturelle occupa une place importante dans le débat public national et européen. Elle concernait la pérennité même des politiques publiques et des financements publics dans un contexte de libéralisation économique à l’échelle mondiale. Selon les préceptes de l’ouverture des marchés et de la concurrence transnationale, les financements publics devaient être prohibés. C’est ainsi, au premier chef, que tout le système de soutien au cinéma et à l’audiovisuel dont la France constitue le modèle le plus élaboré, aurait pu être démantelé si une exception à la libéralisation marchande n’avait pas été invoquée.

Serge Regourd est intervenu dans ce débat à la fois comme Professeur de droit et comme animateur des États Généraux de la culture auprès de Jack Ralite.
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Un concept de diversité culturelle reconnu sur la scène internationale (Pascal Rogard)

La diversité culturelle est aussi vieille que la découverte des arts par l’Humanité. Mais, l’existence politique du concept émerge dans les années 80 -90 et prend véritablement corps dans les négociations commerciales du GATS, entre l’Europe et les États-Unis.
Portés par les cinéastes qui ont pris conscience des dangers que représentait cette tendance à la libéralisation des échanges commerciaux, un mouvement a émergé autour de 4 principes forts : les biens et services culturels ne sont pas des biens comme les autres ;il faut préserver les politiques culturelles des discussions commerciales ; il faut éviter le démantèlement des politiques culturelles  et en particulier, des quotas d’investissement et de diffusion pris en faveur des créations locales et nationales ; il faut lutter contre les risques d’hégémonie et faire vivre la diversité de la création.
L’exception culturelle s’est ainsi forgée pour sortir, avec succès, la culture de la seule logique de marché et reconnaitre un droit pour les États d’adopter des politiques culturelles et de soutien à la création locale.
Un peu plus de 10 ans plus tard, le 20 octobre 2005, l’exception culturelle est devenue diversité culturelle et fait l’objet d’une pleine reconnaissance juridique internationale avec l’adoption à Paris de la Convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. On a rarement vu dans l’histoire du droit international une convention être adoptée, signée et ratifiée avec une telle rapidité. Aujourd’hui, près de 140 Etats en sont signataires.

Et le numérique ?

Nombreux sont ceux qui profitaient de l’absence du terme même de « numérique » pour en tirer aussitôt la conclusion que l’effectivité de la Convention et des principes qu’elle porte s’arrêtait aux portes de ce nouveau monde digital. Cette absence n’était ni un oubli ni une volonté de figer la Convention dans un monde qui n’aurait pas vocation à évoluer. C’était au contraire la sagesse des rédacteurs de la Convention que de n’avoir pas insulté l’avenir et d’avoir laissé ouvert la possibilité de prendre en compte les évolutions technologiques dans la mise en œuvre de cet outil international unique.
Cette critique a trouvé une juste réponse dans l’adoption des directives opérationnelles en juin 2017 soulignant la pleine application de la Convention et de ses principes aux supports, aux biens et aux services numériques.
C’était essentiel car l’enjeu de la diversité culturelle n’est pas moindre aujourd’hui. Les craintes qui existaient d’une domination hégémonique d’une culture sur les autres et d’un contournement des politiques de soutien à la création trouvent même une nouvelle actualité avec le numérique.
Faut-il en déduire que le numérique serait une menace pour la diversité culturelle ?
Il faut se garder de toute position univoque ou déséquilibrée. En revanche, il faut savoir mesurer les risques comme les opportunités que ce nouveau monde numérique porte. Il peut en effet être une chance pour la création et en particulier avec l’émergence d’une palette élargie d’outils de création et d’exposition des œuvres, la découverte de nouvelles formes artistiques, le développement de nouveaux modes de financement des œuvres, l’élargissement de l’accès des œuvres aux publics. La diffusion des œuvres culturelles y gagne indiscutablement un nouveau mode d’exposition et des outils qui en dynamisent et favorisent la portée. La création y trouve de nouveaux moyens pour s’exprimer.
Mais, ce tableau positif doit aussi être nuancé : le modèle économique du numérique est aussi celui d’une recherche de rentabilité maximale des œuvres via des intermédiaires puissants, ces géants du Net qu’on appelle les GAFAN, qui sont en position dominante et qui n’ont pas tous vocation naturelle à défendre et soutenir la diversité de la création.

Ces enjeux de régulation du numérique en faveur de la diversité culturelle, de son financement comme de son exposition, trouvent aussi un nouvel horizon. Il y a bien sûr toujours les négociations commerciales qui restent une source de dangers, comme l’avait montré la tentative de la Commission Barroso de remettre en jeu l’exception culturelle dans le cadre des négociations commerciales transatlantiques en 2013 et comme pourrait aussi nous y conduire les futures discussions avec la Grande-Bretagne post-Brexit. Mais, le nouvel horizon est surtout l’Europe. C’est là que la France doit porter ses efforts pour maintenir son ambition culturelle et obtenir des régulations européennes qui n’interdisent pas l’essence même de l’exception culturelle : le droit de définir, d’adopter et de mettre en œuvre des politiques de soutien à la création locale.

Pascal Rogard
http://www.rogard.blog.sacd.fr

mardi 15 janvier 2019

Culture et Communication-La culture à la télévision-Télévisions locales et régionales

Les télévisions locales et régionales aujourd’hui : une télévision nationale des régions, un oxymore à réitérer ?
Prochaine séance du séminaire du comité d'histoire du Ministère de la Culture 17 janvier 2019 de 16 à 19 heures
Les séances se tiennent à la Maison Suger (FMSH), 16-18 rue Suger, 75006 Paris de 16h à 19h [plan]
Inscription obligatoire (libre et gratuite dans la limite des places disponibles) en remplissant le formulaire
AVEC 

  • Benoît Lafon, Université Grenoble Alpes – GRESEC, 

La présentation vise à revenir sur le modèle français de télévision régionale, afin d’en saisir les tenants et aboutissants. Au niveau historique, il s’agit de rappeler le contexte ayant mené à la création des stations régionales de télévision sous la RTF et l’ORTF, ainsi que d’analyser le maintien d’un modèle de « chaîne nationale des régions » au fil des années. Dans le contexte actuel de recomposition territoriale (nouvelles régions) et de désengagement de l’État, ce modèle peut-il perdurer ? Et quels enjeux locaux pour la télévision l’histoire de France 3 permet-elle d’éclairer ?

  • Christian Clères, auteur, scénariste et réalisateur,

Après avoir été animateur, producteur, réalisateur, auteur radiophonique puis écrivain, scénariste pour la télévision et le cinéma, Christian Clères réalise depuis quelques années des documentaires pour France Télévisions (Le rêve d’une culture partagée, De la plage à la page, Michel Bussi et le roman populaire, J’aime pas Proust (en cours de production)).


  • Michel Boyon, avocat, ancien président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.


lundi 26 novembre 2018

Culture et communication-La Culture à la télévision


La télévision, les arts et la culture
6 décembre 2018- 
Les séances se tiennent à la Maison Suger (FMSH), 16-18 rue Suger, 75006 Paris de 16h à 19h [plan]
Inscription obligatoire (libre et gratuite dans la limite des places disponibles) en remplissant le formulaire
Informations :  comitehistoire@culture.gouv.fr
https://chmcc.hypotheses.org/5321

Intervenants 
Roxane Hamery, Université Rennes 2 – Arts du spectacle :

La mission éducative de la télévision publique française a trouvé l’une de ses plus parfaites expressions dans les émissions consacrées aux arts, à travers quelques figures emblématiques de passeurs qui ont incarné, durant plusieurs décennies, le visage de la culture sur le petit écran. Nous concentrant plus particulièrement sur les émissions consacrées aux arts plastiques, nous reviendrons sur les parcours de certains de ces passeurs, interrogeant leurs rapports à la transmission et au dispositif de médiation que constitue la télévision.

Laurent Baridon, Université Lyon 2 – LARHRA,

L’histoire de l’art à la télévision : exposition, médiation ou partage ?
L’objectif d’une exposition artistique est en principe de mettre un public en présence d’objets ou d’images afin qu’il les connaisse et les comprenne tout en éprouvant leurs qualités esthétiques. La proximité directe avec des œuvres authentiques est en principe la condition de cette réception. Les formats télévisuels créés pour rendre compte d’une œuvre ou d’un phénomène artistique transmettent et diffusent des informations souvent plus efficacement qu’une exposition. Mais les dispositifs utilisés, qu’ils empruntent aux formes traditionnelles du commentaire critique et historique ou qu’ils innovent par des moyens techniques, parviennent-ils à créer les conditions de l’expérience sensible ? Il s’agira de le vérifier à partir d’études de cas en formulant quelques réflexions et préconisations.

Clémence de Montgolfier, Université Paris III – CEISME :

L’art contemporain à la télévision au cœur des conflits de définition de la culture.
À partir du travail de la thèse intitulée Représentations des mondes de l’art contemporain à la télévision française de 1960 à 2013. De la médiatisation à la médiation (2017) nous nous intéresserons plus particulièrement à la manière dont les émissions sur l’art contemporain dans le champs des arts plastiques ont été et sont encore le lieu de conflits sur la définition de ce qu’est la culture à la télévision et sur la notion de légitimité culturelle. En nous appuyant sur une analyse sémiologique et pragmatique d’un corpus de programmes télévisés, nous examinerons la représentation des hiérarchies socioculturelles dans la médiatisation de l’art contemporain, et comment elles entrent parfois en contradiction avec des récits télévisés de démocratisation culturelle.

dimanche 14 octobre 2018

La place publique, espace politique : usages et représentations en France et dans le monde (XIXe-XXIe siècles)

La place publique, espace politique :
usages et représentations en France et dans le monde (XIXe-XXIe siècles)

Université de Poitiers (CRIHAM EA 4270, CPER INSECT)
Hôtel Fumé – salle des Actes

Jeudi 25 octobre 2018

Ce projet d’études est né de trois laboratoires de recherche : ISOR, Centre d’Histoire du XIXe siècle Université Paris I ; LARHRA, UMR CNRS 5190-Université de Lyon ; CRIHAM, Université de Poitiers. Piloté par Evelyne Cohen, professeur en histoire contemporaine à l’ENSSIB, il fédère différents spécialistes français, associés à des chercheurs brésiliens, israéliens et suisses.

Dans le prolongement des travaux de Maurice Agulhon et de Pierre Nora, l’actualité de ces dernières années invite à reconsidérer à nouveaux frais la question des usages politiques des places publiques. Dans de nombreuses villes du monde, celles-ci se sont en effet récemment imposées comme points de ralliement de différents élans de contestation populaire. Il est donc utile de s’interroger sur les différentes fonctions, usages et représentations de ces espaces à partir de plusieurs focales.
- Du point de vue de la géographie et de l’urbanisme, plusieurs questions méritent ainsi d’être évoquées : ces places sont-elles « centrales » dans l’espace urbain : lieu de passage ou forum, lieu de rendez-vous ou lieu d’expression publique, lieu de manifestation festive ou de contestation publique ? S’agit-il de lieux aménagés, délaissés selon l’époque ou au contraire sacralisés ? En France, par exemple, les places de la République effacent-t-elles les anciennes places royales ou inscrivent-elles une référence politique fondatrice ?
- Du point de vue des symboles : quels monuments honorent ces places ? Quel type de bâtiments les entourent ? L’odonymie constitue à cet égard un terrain favorable à l’analyse : que l’on songe à la place des Quinconces à Bordeaux, à la place de la Concorde à Paris, à la place Rouge à Moscou ou encore à celle de la Constitution à Mexico, le nom renvoie-t-il à la mémoire locale, à l’histoire nationale ou à d’autres références historiques ? Entre lieux de mémoire politique, lieux vécus et lieux rêvés, dans quelle mesure ces places sont-elles les marqueurs d’une identité ?
- Du point de vue politique, il s’agit d’appréhender ces places à la fois comme espace institutionnel et comme lieu de rassemblements collectifs qu’ils soient d’ordre festif ou conflictuel. Dans une démarche comparatiste, l’analyse locale à l’échelle de l’ancienne région Poitou-Charentes constituera ici un angle de vue privilégié.

Ce séminaire, qui sera suivi de plusieurs autres manifestations scientifiques, est à visée méthodologique. Il a pour objectif de proposer de nouvelles approches et de faire émerger des problématiques autour de ces questions en croisant le regard de différents spécialistes des sciences humaines et sociales (historiens, géographes, sociologues, politistes notamment). La démarche est donc résolument pluridisciplinaire. Trois grandes interrogations, inscrites dans un raisonnement multiscalaire, structureront dès lors la journée : la place publique lieu institutionnel, la place publique lieu aménagé, la place publique lieu vécu et imaginé.
Le format des présentations ne devra pas excéder 15 à 20 minutes afin de laisser le maximum de place au débat.

Avant-programme

9h45 : accueil des participants
10h00 : introduction par Frédéric Chauvaud et François Dubasque (université de Poitiers)

Un objet au laboratoire de l’interdisciplinarité (André Rauch, président de séance)

10h15 : Dominique Royoux (université de Poitiers)
Les places : un espace public à l'épreuve de nouveaux usages, une analyse géographique contemporaine

10h35 : Joanne Vajda (ENSA Paris)
Réinventer les places parisiennes. Les processus de conception moteurs d’une politique urbaine

10h55 : Claire Barbillon (école du Louvre)
La statuaire publique

11h15 : pause
11h30 : discussion

12h15 : déjeuner

Un terrain d’expérimentation : l’analyse localisée

14h00 : Alexandra Bidet et Erwan Le Méner (CNRS)
L’appropriation de la place de la République par le mouvement Nuit debout : retour sur une enquête sociologique

14h20 : Graziela Mello Vianna (université du Minas Gerais)
Les Places de la République au Brésil: des territoires politiques ou des lieux de divertissement?


14h40 : discussion animée par François Dubasque

15h : pause

15h15 : Usages politiques des places publiques à Poitiers, aménagement et histoire. Table ronde animée par Frédéric Chauvaud (université de Poitiers), avec la participation de Jérôme Grévy (université de Poitiers) et Bernard Cornu (adjoint au maire de Poitiers, en charge de l’urbanisme)

15h45 : discussion

16h10 : conclusion de la journée par Evelyne Cohen (ENSSIB Lyon)

Séminaire Culture et Communication-Comité d’histoire du Ministère de la Culture 3e année

Séminaire Culture et Communication-Comité d’histoire du Ministère de la Culture
3e année
Au cours du séminaire 2018-2019 « Culture et Communication-La culture à la télévision » initié par le Comité d’histoire du Ministère de la Culture depuis 2016, on s’intéressera aux relations entre Culture et radio-télévision aux XXe-XXIe siècles. On examinera les transformations et les formes des émissions culturelles à la télévision tant dans la conception que dans la réalisation des programmes des chaines publiques et privées en insistant sur les mutations des années 1980. Au travers de l’examen des programmes culturels diffusés on questionnera la médiatisation des arts et de la culture. On travaillera sur les politiques audiovisuelles et leurs acteurs aux différents niveaux territoriaux et internationaux. On cherchera à prendre la mesure de la transformation de la télévision par le modèle transpériode britannique (BBC).  On s’interrogera sur les manifestations d’une télévision américanisée et mondialisée.
Ce séminaire est placé sous la direction scientifique d’Évelyne Cohen, professeure des universités, Enssib/LARHRA (UMR CNRS 5190).
Il est ouvert à un public double : les spécialistes, chercheurs en sciences de l’information et de la communication ou en histoire et sociologie de la culture et leurs étudiants ; mais aussi le cercle plus large des professionnels intervenant dans le domaine des médias, des politiques et de la médiation culturelle.
En collaboration avec l’institut national de l’audiovisuel
https://chmcc.hypotheses.org/5321


CALENDRIER DES SÉANCES ET INTERVENANTS

1e séance : 18 octobre 2018
Théme : Théâtre et audiovisuel
Intervenants :
Pascale Goetschel (Université Paris I, CHS du XXe)
"Théâtre et audiovisuel : que peut en dire une historienne ?"
"Beaucoup a déjà été dit et écrit sur les relations entre le théâtre et l'audiovisuel. Oppositions, tensions, concurrences mais aussi complémentarités et métissages ont largement été soulignés. Le pari de cette intervention repose sur l'idée que l'approche diachronique fournit des pistes de réflexion permettant de dépasser l'analyse par le seul jeu de ce couple."

Michel Orier (ancien DGCA 2012/2015 - Directeur de la musique et de la création culturelle à Radio France depuis 2016


2e séance :  8 novembre 2018
Thème : La politique de Jack Lang-La construction du paysage audiovisuel  1981-1988
Intervenants :
Laurent Martin, Université Paris 3-Sorbonne nouvelle
Jack Lang
Co-animée par Evelyne Cohen
Séance avec accès réservé

3e séance : le 6 décembre 2018
Thème : La télévision, les Arts et la Culture
Intervenants :
Roxane Hamery (Université Rennes 2) (contact : E. Cohen)
La mission éducative de la télévision publique française a trouvé l’une de ses plus parfaites expressions dans les émissions consacrées aux arts, à travers quelques figures emblématiques de passeurs qui ont incarné, durant plusieurs décennies, le visage de la culture sur le petit écran. Nous concentrant plus particulièrement sur les émissions consacrées aux arts plastiques, nous reviendrons sur les parcours de certains de ces passeurs, interrogeant leurs rapports à la transmission et au dispositif de médiation que constitue la télévision.

Laurent Baridon (Université Lyon 2 - LARHRA)
Clémence de Montgolfier (Université Paris III)
L'art contemporain à la télévision au coeur des conflits de définition de la culture
À partir du travail de la thèse intitulée Représentations des mondes de l’art contemporain à la télévision française de 1960 à 2013. De la médiatisation à la médiation (2017) nous nous intéresserons plus particulièrement à la manière dont les émissions sur l’art contemporain dans le champs des arts plastiques ont été et sont encore le lieu de conflits sur la définition de ce qu’est la culture à la télévision et sur la notion de légitimité culturelle. En nous appuyant sur une analyse sémiologique et pragmatique d'un corpus de programmes télévisés, nous examinerons la représentation des hiérarchies socioculturelles dans la médiatisation de l'art contemporain, et comment elles entrent parfois en contradiction avec des récits télévisés de démocratisation culturelle.


4e séance : les 17  janvier 2019
Thème : Les télévisions locales et régionale de 1975 à nos jours aujourd’hui
Intervenants :
Benoît Lafon (Université Grenoble Alpes - GRESEC)
"Une télévision nationale des régions, un oxymore à réitérer ?"
La présentation vise à revenir sur le modèle français de télévision régionale, afin d'en saisir les tenants et aboutissants. Au niveau historique, il s'agit de rappeler le contexte ayant mené à la création des stations régionales de télévision sous la RTF et l'ORTF, ainsi que d'analyser le maintien d'un modèle de "chaîne nationale des régions" au fil des années. Dans le contexte actuel de recomposition territoriale (nouvelles régions) et de désengagement de l'Etat, ce modèle peut-il perdurer ? Et quels enjeux locaux pour la télévision l'histoire de France 3 permet-elle d'éclairer ?

Michel Boyon (avocat, ancien président du CSA 2007-2013)
Christian Clères (auteur, scénariste et réalisateur)

5e séance : les 14 /022019
Thème : L’exception culturelle
Intervenants :
Serge Regourd (Universitaire, président de la Commission Culture et audiovisuel du conseil régional d’Occitanie
Pascal Rogard (directeur général de la SACD)


6e séance :  21 mars 2018
Thème : Mondialisation ou « américanisation » de la culture
Intervenants :
Marie-France Chambat Houillon (Université Paris III – CEISME
Olivier Donnat (DEPS/MC)

7e séance : 18 avril 2019
Thème : "La BBC: exemple d’une singularité britannique"
Intervenants :
Renée Dickason (Université Rennes 2)

Les séances se tiendront à la Maison Suger (FMSH), 16-18 rue Suger, 75006 Paris de 16h à 19h
Inscription obligatoire (libre et gratuite dans la limite des places disponibles) en remplissant le
formulaire
Informations : comitehistoire@culture.gouv.fr

vendredi 14 septembre 2018

Séminaire Télévision, source, objet, écriture de l'histoire 2018-2019

Télévision, source, objet, écriture de l’histoire (animé par Evelyne Cohen)
Enssib (Université de Lyon) et UFR GHES (Paris Diderot-Paris 7)

En 2018-2019, le séminaire fera le point sur les grandes transformations du paysage audiovisuel en France et dans le monde. On s’intéressera en particulier aux programmes, à l’évolution des genres télévisuels en fonction des époques, des chaînes etc. On présentera les archives et sources nécessaires à l’écriture de l’histoire de la télévision et de l’histoire par la télévision. De plus on s’intéressera aux réemplois de ces archives par les chaînes de télévision que ce soit dans les secteurs de l’information, du documentaire ou de la fiction. Des chercheurs historiens présenteront des travaux récents d’histoire culturelle de la télévision. Parallèlement le séminaire poursuivra des travaux d’analyse visuelle des programmes de télévision des années cinquante à nos jours à partir des sources audiovisuelles.
Le séminaire se tient le vendredi de 10 heures à 12 heures 30 à partir du 28 septembre 2018 à l’Université Paris Diderot (Paris 7), Bâtiment Olympes de Gouges,  UFR GHES bâtiment Place Paul Ricoeur 75013 Paris salle 119

Renseignements complémentaires evelyne.cohen@wanadoo.fr

1. Vendredi 28 septembre
Les transformations du paysage audiovisuel en France et leurs effets - Bibliographie-Lieux d’archives-Patrimoine audiovisuel
2. Vendredi 5 octobre
Les politiques audiovisuelles en France (1945-2018) -Le tournant des années 80
3. Vendredi 12 octobre
La communication audiovisuelle des Présidents de la République voir le Présidenscope
Les conférences de presse des Présidents
4. Vendredi 19 octobre
Les missions de la télévision publique
Lucie Alexis (Université Paris 2) Les missions culturelles de France Télévisions (1993-2018)
5. Vendredi 26 octobre
La Culture à la télévision-Les émissions littéraires de Lectures pour tous à Apostrophes (1975-1990)
Les critiques des émissions dans Télérama (1964-2018)
Lecture François Mauriac, « On n’est jamais sûr de rien avec la télévision-Chroniques 1959-1964 », Paris, Bartillat, 2008
6. Vendredi 9 novembre
La place de la culture à la télévision-Les émissions littéraires de « Un livre un jour »(1991) à « Livres et vous » (2018)- L’accélération du temps à la télévision-La brièveté télévisuelle
Lectures François Jost (dir.), « Quelle culture pour la télévision ? », Télévision, n°2, 2011
Sophie de Closets, Lectures pour tous, De Boeck/INA, 2004
7. Vendredi 16 novembre
Vraies et fausses informations en 1989 à la télévision
Article de Anne-Claude Ambroise Rendu sur « La catastrophe écologique de Tchernobyl (1986). : les régimes de fausseté de l’information », Le temps des Médias, 2018/1 n°30.
8. Vendredi 23 novembre
Télévision et société-Le magazine Envoyé Spécial (1990-2018) sur France 2
Dossier« Le bar de Sevran » dans les médias (reportages et écrits)
9. Vendredi 30 novembre
Les crises et conflits sociaux (1964-2018) à travers les images des journaux télévisés
10. Vendredi 14 décembre
Présentation de travaux étudiants
11. Vendredi 21 décembre
A préciser